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Famille de la semaine

Fabre

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Je m’appelle Lucien Fabre.

Voici l’histoire de notre famille !

 

Il y a 250 Fabre au Québec et presque tous sont issus d’un seul ancêtre : Raymond, originaire de Montpellier dans le sud de la France. Ce modeste menuisier, arrivé en Nouvelle-France en 1745, sera à l’origine d’une prestigieuse famille.

 

Son petit-fils, Édouard-Raymond, naît en 1799 à Montréal.

 

[Frances Eliot Tobin] : «C’est sur ce site, le 164 Notre-Dame Est, que le grand-père de mon grand-père, Édouard Raymond Fabre, ouvrira l’une de ses librairies dans les années 1820.»

 

Très actif dans le milieu Patriote, Édouard-Raymond Fabre est un proche de Papineau. Sa librairie devient rapidement le lieu de rendez-vous de l’élite nationaliste.

 
En 1849, il sera élu maire de Montréal ; un mandat agité où il doit réprimer les émeutes antipatriotes qui mèneront à l’incendie du Parlement sur l’actuelle Place d’Youville et aussi faire face à une terrible épidémie de choléra.

 

Son fils, Édouard-Charles, deviendra le premier archevêque de Montréal. On nommera la rue Fabre et la station de métro en son honneur.

Le 10 août 1930, le marathonien Édouard Fabre se distingue dans une course originale, opposant des chevaux à des équipes de coureurs.

 

[Daniel Fabre] : «La même année, notre grand-père s’imposait dans un marathon d’hiver Québec-Montréal avec ces raquettes que nous gardons dans la famille précieusement.»

 

Ce sont les indiens de la réserve de Kanawake qui ont appris à Édouard l’art de la course. Il avait été recueilli très jeune par une famille amérindienne, car sa belle-mère le maltraitait. Membre de l’équipe olympique canadienne, Édouard Fabre remportera plus de 150 courses en carrière.

 

[Édouard Fabre] : «Mais c’est  sans doute le marathon de Boston, dont voici la coupe, qui est la plus grande victoire de notre grand-père.»

 

Edouard Fabre meurt en 1939 et on l’intronise au Temple de la renommée des sports du Canada en 1964.

 

Voilà, c’était l’histoire des Fabre!